The Married Monk

The Married Monk

Discographie

 

C’est un retour inespéré qu’on n’attendait plus. Groupe culte des années 1990 et 2000, The Married Monk (MM pour les afi cionados) revient dix ans après son cinquième album, Elephant People (2008), dont on craignait à force d’attendre son successeur qu’il clôture une discographie exemplaire. Formé par Christian Quermalet, chanteur et mélodiste à la voix grave reconnaissable entre mille, The Married Monk a marqué le paysage hexagonal à travers une poignée de disques importants. Avec The Jim Side (1996), deuxième LP produit par l’Américain Jim Waters et réédité en 2004, le trio signait son premier classique, faisant le grand pont entre Kate Bush et The Ramones, qu’il hommageait indifféremment, démontrant au passage son art consommé de la reprise (on y reviendra).

 

Huit ans après, The Married Monk publie The Belgian Kick (2004), un quatrième album savoureux qui brouille les pistes (de danse) – le tube disco pop Pretty Lads en tête – et voit John Barry côtoyer Captain Beefheart avec un goût prononcé pour le non-sens – R/O/C/K/Y (2001) était le titre du disque précédent, le premier édité par le label Ici d’ailleurs… Au gré de sa formation fl uctuante, la bande de Christian Quermalet croise la route du metteur en scène Renaud Cojo pour composer un

opéra pop, Elephant People (2008). Personne ne doute alors qu’il s’agit du cinquième et dernier chapitre discographique ouvert avec There’s The Rub (1993).

 

Pourtant, l’écho The Married Monk –régulièrement cité en référence par ses pairs et autres critiques ou mélomanes – ne retombe pas, à tel point que le magazine Gonzaï

convainc les musiciens de remonter sur scène pour quelques concerts exceptionnels en 2012 et réédite en 2016 l’album The Belgian Kick en vinyle (le premier 33 tours de leur carrière). Entre-temps, Christian Quermalet a vendu ses instruments et arrêté la musique, au moins pour lui –il fi gure au générique des disques des Marquises, de Manuel Étienne ou encore de Silvain Vanot.

 

Pour son come-back inattendu en 2018, The Married Monk s’affi che en trio. Autour de Christian Quermalet, son leader historique, on retrouve le fi dèle Jean-Michel Pirès (présent derrière les fûts depuis vingt ans et souvent considéré comme le meilleur batteur de sa génération) et le nouveau venu Tom Rocton, tromboniste au sein de l’orchestre national de Lorraine, multi-instrumentiste et arrangeur hors pair. Ensemble, le courant prend immédiatement. Un nouvel album redevient d’actualité.

 

Perpétuant son appétence pour les intitulés loufoques – les connaisseurs trouveront

l’origine du titre Headgearalienpoo dans les paroles de «Cyro’s Quest», la chanson conclusive de R/O/C/K/Y –, le groupe réapparaît dans une forme artistique étincelante, avec sept nouveaux morceaux et deux reprises (on ne change pas une formule gagnante) piochées dans le répertoire opposé de Dogbowl («Bus») et The Cure («Siamese Twins»). Comme le confesse Christian Quermalet, «c’est à la fois notre album avec le plus de guitares électriques et doté d’une nouvelle dimension technique». Brillant de bout en bout et mixé par F.Lor (Yann Tiersen, NLF3, Françoiz Breut), Headgearalienpoo débute avec «Obnoxious One», une ouverture vaguement inspirée par le fi lm russe Taxi Blues (1990) de Pavel Longuine, et se referme avec «The Obnoxious Two», qui, malgré son homonymie, n’a rien à voir (on vous laisse la surprise).

 

Comme souvent chez The Married Monk, d’une plage à l’autre, l’atmosphère change, l’ambiance varie. On dodeline de la tête sur l’air de «Gravity», le premier single qui croise les motifs électroniques de François de Roubaix avec les passages électriques de LCD Soundsystem. Sur «Bomb On Blonde», autre titre en forme de clin d’oeil, le ton se durcit pour une protest song ouvertement politique et cinglante. Alors que «Love Commander Strikes Again» indique faussement la suite de «Love Commander» (un morceau du décidément fameux The Belgian Kick), «Mitte 1989» et son groove imparable évoquent un séjour de l’auteur à Berlin d’avant la chute du mur. Affectionnant les personnages décalés et autres freaks, Christian Quermalet narre la déambulation d’un homme en boîte de nuit dans le bien nommé «10:16 Saturday Night».

 

Groupe admirable et sans équivalent ici, The Married Monk signe donc un sixième album absolument inespéré, s’offrant à la fois un futur discographique et scénique, vingt-cinq ans après ses débuts. Qui l’eut cru?

 

Franck Vergeade

Toute la presse

Citations de presse

THE JIM SIDE

 

 

''Incroyablement nouveau'' Pop news

"Un son rare." Les inrockuptibles

"Une belle surprise pour l'automne." Magic!

"Une grâce mélodique exceptionnelle." Magic!

"The Married Monk (…) est l'égal français des Anglais Tindersticks ou de l'Américain Palace." Magic!

"Magnifique surprise de l'année." Les Inrockuptibles

"Élégance acoustique." Rock sound

"Formidable sens de la mélodie." La Marseillaise

"Un album de caractère." BlahBlah - Octobre 96

"Une richesse acoustique et des harmonies pop vraiment originales." Novembre 96

"Production méticuleuse et qualité de textes." Le Maine

"Toujours fascinante." Start Up - Novembre 96

"Un groupe rare à ne pas manquer." La Griffe - Nov/Dec 96

"Un nouvel album superbe de mélancolie automnale."

 

''Christian est incontestablement l'un des meilleurs songwriters de sa génération'' (Magic)

''Des mélodies qui coulent de sources, un piano qui intervient quand l'envie lui en prend. Superbe'' (Best pages)

''Ce disque réclame une écoute silencieuse'' (Ouest France)

''The Married Monk mérite d'accéder à la reconnaissance avec cet album'' (Var matin)

''Des chansons pop splendides et envoutantes'' (Blah blah 96)

''Les Married Monk n'ont plus à prouver leur incroyable talent de composition'' (Oreille cassée)

''Un groupe inclassable et mystérieux'' (Fanzine)

''La production méticuleuse et la qualité des textes en font un disque tout à fait exportable dans les pays anglo-saxons'' (Le Maine)

''La musique du groupe colle à la peau comme un vêtement dont on ne veut pas se séparer'' (Sart'up)

''Un groupe rare à suivre'' (La griffe)

''Album attachant pour la qualité des compositions et le soin apporté à la réalisation'' (Nancy loisirs)

 

 

 

 

R/O/C/K/Y

 

 

"Somptueusement orchestré." Les Inrockuptibles - Mars 2001

"G/E/N/I/A/L" Charlie hebdo - 28/02/2001

"Une oeuvre baroque et rebelle." Télérama - Avril 2001

"Harmonies et (…) savoir-faire." La Griffe - Avril 2001

"Un spleen distingué." Rock & Folk - Avril 2001

"Et si The Married Monk était le meilleur groupe de pop en France ?" La Montage - Octobre 2001

"L'une des grandes réussites du moment." Child - Mais 2001

"The Married Monk est l'un des meilleurs groupes du monde." Vertical Rock - Avril 2001

 

''Album bel et bien rock'' (Longueur d'ondes)

''Rocky est surement le disque le plus éclectique qu'il ait enregistré'' (Avec foi et loi)

''Génial'' (Charlie Hebdo)

''Elle est envoutante la musique des Married Monk'' (Compact)

''Une récompense'' (Rock sound)

''Les compositions sont raffinées tout comme la voix et les instruments'' (Rock &Folk)

''Rocky apparaît comme l'album de la consécration réalisé au coté de Yann Tiersen et de Calexico'' (La montagne)

''Married Monk: un groupe maitre de son art'' (Jade)

''(…) une des grandes réussites du moment'' (Child)

''Une pureté intrinsèque et céleste'' (Compact news)

''Aussi agréable que de la neige en été'' (Newcomer)

''On aime les Married Monk pour les mélodies magnifiques et la pureté de leur son'' (Abus dangereux)

''(…) un des meilleurs groupes du monde'' (Vertical Roc)

''Un disque abouti'' (Presto)

''Un groupe à part'' (Sart'up 2001)

''Rocky est ce type d'excellent album dont on met le temps à faire le tour'' (Alsacepresse.com)

''The Married Monk, c'est comme une magnifique journée de printemps; tout le monde peut en profiter'' (Parapente Mag)

''Une musique marquante, à forte identité'' (Chronic'art)

''Rocky est l'immanquable dernière session de rattrapage pour les retardataires'' (Lycos)

''Un magnifique ensemble à découvrir d'urgence'' (MCM)